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J'ai consacré de nombreuses années à tenter de mieux comprendre le passage de la naissance. J'ai ainsi préparé et accompagné de nombreux couples pour la naissance de leur enfant.

Ma réflexion s’est élargie  aux différents passages des femmes: puberté, âge adulte, maternité, ménopause pour mieux comprendre Le Féminin. Comme infirmière et mère de famille, la santé a toujours été au cœur de ma vie. J’ai développé au fil des ans une vision de santé globale axée sur la prévention, le contact avec le corps (par différentes approches corporelles) et l’utilisation des plantes au quotidien pour garder les interventions médicales lorsqu’elles sont strictement nécessaires.

Ce blog est un espace de partage avec des témoignages et des articles sur ces différentes visions de la santé, de la maternité, de l’accompagnement à la naissance.

Ces grands passages qui nous bouleversent

on Samedi, 16 Septembre 2017. Posted in septembre 2017, Pleine Lune

 ciel-VD«Célébrer la naissance [...] le fait d’entrevoir un aspect du réel qui reste voilé pour nous autres, mortels ordinaires.[1]»

«Quelque-chose nait qui n’était jamais né avant, quelque chose qui s’enfante en fin de vie. Ce travail de naissance au seuil de la mort est surréaliste pour moi…réussir à naitre avant de mourir.[2] »

«L’enfant à peine né diffuse un temps, autour de lui, la clarté de cet autre royaume, dont la naissance vient de l’arracher. L’unité originelle dont sa venue au monde le sépare, et où la mort plus tard le laissera reprendre sa navigation interrompue, emplit encore ses prunelles d’une sérénité et d’une gravité telle qu’il arrive, à celui qui s’y penche, d’y sombrer corps et âme.[3]»

 En cette fin d’été je me prépare en douceur à ce nouveau séminaire «accompagner la vie», dans lequel je vais parler de la naissance et de la mort. Ces deux passages me fascinent depuis des années et j’y vois des similitudes troublantes que d’autres ont dévoilées déjà et que je propose d’explorer en conscience afin de se les réapproprier.



[1] Célébrer la naissance, Frédéric Leboyer, Seuil, 2007

[2] Quand la mort arrive, Stéphane Allix, Éditions de la Martinière p. 133

[3] Les âges de la vie, Christiane Singer, Albin Michel, p.41

Quand naissance et fin de vie se côtoient.

on Mercredi, 09 Août 2017. Posted in Août 2017, Pleine Lune

 

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Je rentre de la Yonifest, ce grand événement qui, pour sa 2e édition au Québec a réuni encore plus de 300 personnes autour du thème de la naissance.

La naissance,  la penser, la questionner, la célébrer.

C’est aussi un festival qui ouvre un débat sur toutes les dimensions de l’enfantement et de son accompagnement dans notre société. Des conférences succèdent à des rituels, des ateliers expérientiels à des tentes rouges ou des soins intimes et réparateurs…la vie dans toutes ses nuances de couleurs.

Pour la 2e année, j’y étais pour rencontrer les acteurs et actrices de ce milieu, les femmes, les hommes et toute personne qui se sent concernée par la naissance. J’y étais avec la Tente rouge qui a offert des espaces d’écoute, des ateliers intimes et j’animais aussi un atelier réflexif sur la situation de l’accouchement en milieu hospitalier.

Pour la Yonifest, j’avais apporté mes nouvelles cartes présentant un séminaire qui se prépare depuis plusieurs mois : Accompagner la vie et les grands passages, naissance et mort.

Je n'imaginais pas me retrouver au cœur de ces deux passages dans ce laps de temps de 3 jours.

 

Rendez-vous à la Yonifest

on Jeudi, 27 juillet 2017. Posted in Juillet 2017, Pleine Lune

yonifest2017  LA NAISSANCE, LA PENSER, LA QUESTIONNER, LA CÉLÉBRER 

les 4,5 & 6 août 2017 à Ayer's Cliff (Québec)

Je vous y présenterai un atelier : «Femme instinctive et accouchement en milieu hospitalier»

Parce-que de nombreuses femmes n’ont toujours pas le choix de leur lieu d’accouchement; d'autres sont transférées en hôpital alors qu’elles avaient initialement choisi d'accoucher en maison de naissance ou à domicile avec une sage-femme. Il me semble donc important de réfléchir à ces situations afin de les préparer et de les accompagner. D’abord infirmière en obstétrique, puis accompagnante, j'ai consacré ma pratique à favoriser la naissance et l’expérience des parents en milieu hospitalier, quel que soit l’environnement et la situation obstétricale. 

Plusieurs questions se sont imposées :

Qu’est ce qui aide réellement une femme à accoucher par elle-même en milieu hospitalier ?

Peut-elle réellement vivre une naissance physiologique dans cet environnement ?

Comment préparer les couples qui vont à l’hôpital?

Je vous présenterai les formations que je donne aux professionnels des salles d'accouchement afin de faciliter la physiologie ... qui est encore souvent méconnue et non enseignée.

Je vous parlerai de l’importance d’utiliser un langage reliant tous les acteurs au-delà des croyances : si nous ne parlons pas la même langue, il est impossible de se comprendre.

Et puis, au-delà de la médicalisation et des techniques qui se multiplient, qu'en est-il de notre qualité de présence à nous, accompagnant(e)s des femmes? Cette qualité d'être et non cette urgence de faire. Cette présence qui rassure, qui ancre, qui nourrit la confiance et qui transforme l'expérience, quel que soit le lieu et l'issue de l'accouchement. 

Il y aura aussi laTente Rouge dans laquelle nous allons nous installer à tour de rôle : Jeen Kirwen, Amélie Blanchette et moi-même. Au cœur de la Yonifest et de son intensité, ces rencontres dans la Tente Rouge accueilleront vos paroles entre femmes, vos réveils, vos joies et vos douleurs. La Tente Rouge est un lieu de calme, de présence, d’écoute bienveillante qui permet cette rencontre intime avec soi, avec l’autre, au-delà des paroles et des conseils.

 La yonifest est un rendez-vous au cœur de la naissance: Information & Inscription 

Plantes compagnes de la maternité en Caraïbes

on Lundi, 17 juillet 2017. Posted in Juillet 2017, Pleine Lune

memoire-julie-plantes-guadaJe vous présente le mémoire de fin de formation en accompagnement à la naissance de Julie Mailloux, résidente de Guadeloupe. Elle nous emmène à la rencontre des plantes compagnes des Caraïbes. 

Agronome de formation, elle a travaillé plusieurs années en Guadeloupe sur l'identification des « mauvaises herbe » en arboriculture fruitière, à étudier l'impact de la flore sauvage sur les ravageurs et auxiliaires des cultures. Curieusement ces plantes que l'on appelle selon le regard qu'on leur porte: adventices, mauvaises herbes ou plantes spontanées sont par ailleurs bien souvent des plantes compagnes pour les cultures et des « rimed razié » (plantes médicinales) pour les hommes.

Nous plongeons grâce à cette recherche dans la culture caribéenne et les rituels qui ont existé en prénatal, pendant l'accouchement ou dans la période du post partum.  


 «Les plantes nous nourrissent, nous soignent, nous guérissent de certains maux.

En agriculture, on appelle « plantes compagnes » des espèces qui rendent service à d'autres espèces cultivées. Elles aident d'autres plantes, en les protégeant de pathogènes ou maladies ou en les rendant plus fortes. Toute association n'est pas bonne à faire mais il est bon de connaître les plantes alliées de notre santé ! Durant la grossesse, on se méfie souvent des plantes... Elles peuvent parfois avoir des effets néfastes sur l'enfant porté et on craint la catastrophe... D'un autre côté, la grossesse est une période où il est important de bien se nourrir, de trouver tous les nutriments nécessaires à la mère et à l'enfant, nutriments que l'on trouve essentiellement dans les plantes.

Dans la tradition créole, les plantes servent à la fois à soigner mais également à prévenir des maladies à travers l'alimentation. Contrairement aux médicaments, les plantes nous apportent une multitude de composés aux effets thérapeutiques complémentaires. Son action est plus douce, elle agit en profondeur et permet d’équilibrer le corps en stimulant les défenses naturelles. (Longuefosse, 2010). Malgré sa richesse et fruit d'un grand métissage de cultures, la pharmacopée caribéenne peine à être reconnue. Ce n'est qu'en 2013 que 46 plantes de la Guadeloupe, de la Martinique (et de la Réunion) entrent dans la pharmacopée nationale !

Par ailleurs, certaines plantes sont connues pour leurs multiples vertus durant la grossesse comme le framboisier, l'ortie, la cataire ..... mais qu'en est-il des rimed razié de la Guadeloupe ? Peut-on trouver des équivalents dans la flore locale? Qu'utilisaient les guadeloupéennes antan lontan ? La pharmacopée guadeloupéenne est très riche et de nombreuses pratiques populaires servaient à protéger les femmes enceintes. Que nous reste-t-il de cela aujourd'hui ? ...»

Pour lire l'intégralité du mémoire.

Pour contacter Julie: Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser. et le site de l'association en Guadeloupe. 

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